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samedi 16 décembre 2017

Charles KAYEMBE+Love-Florence LOTSIMA=1. Mariage célébré par le Maire de Kisangani, Officier de l'état civil

Ils ont décidé de légaliser leur union devant l'Etat congolais. Il s'agit du professeur docteur Charles KAYEMBE et Madame Love-Florence LOTSIMA. Ils se sont mariés devant l'officier de l'état civil, maire de la ville de Kisangani, Augustin OSUMAKA LOFANGA KOY'OKENGE.

Le premier citoyen de la ville a prodigué de sages conseils au nouveau couple, soulignant au passage les obligations qui naissent du fait du mariage pour les époux.

A l'occasion, le maire remet au mari en tant que chef du ménage, l'extrait de l'acte de mariage comme preuve de l'union conjugale.

Ensuite, les époux ont signé à tour de rôle le livre d'or, suivi en cela par leurs témoins respectifs, puis enfin par le maire officier de l'état civil. les deux époux ont opté pour le régime de la communauté universelle des biens.

La cérémonie s'est déroulée devant les témoins, quelques membres de familles, et des invités triés sur le volet. C'était dans la grande salle de réunion de l'Hôtel de Ville de Kisangani, ce samedi 16 décembre 2017 dans la matinée.

samedi 25 novembre 2017

Un nouveau bâtiment pour la DGI Kisangani.

La direction provinciale de la DGI vient de se doter d’un nouveau bâtiment flambant neuf. Le vice ministre de finances du gouvernement central a fait le déplacement de Kinshasa à Kisangani pour couper le ruban symbolique, marquant l’inauguration de l’immeuble.

La cérémonie se déroule devant plusieurs autorités aussi bien de la place que nationales. Le gouverneur de la Tshopo, Constant Lomata Kongoli, le vice gouverneur de province Gaspard Bosenge, le directeur général de la DGI venu de la capitale, le maire de Kisangani, Augustin Osumaka, et d’autres encore sont parmi les invités de marque.

Le nouveau bâtiment abrite le centre des impôts de Kisangani. Dans les discours, le DG José Yalakuli Selehe exhorte les cadres et agents de la DGI à s’approprier cette infrastructure pour maximiser les recettes du trésor public sur l’ensemble de la grande Orientale.

Quant au vice ministre des finances, François Mukuna, il recommande au personnel de la DGI dans la grande Orientale de profiter de cette opportunité pour renflouer les caisses de l’Etat.

De son côté, le gouverneur de province, Constant Lomata Kongoli, tout en exhortant au civisme fiscal, souligne que cette œuvre traduit le souci des autorités tant provinciales que nationales de veiller à la bonne canalisation des ressources à travers l’amélioration des conditions de travail des agents.

Le nouvel immeuble abritant le centre des impôts de Kisangani est situé juste en face de l’ancienne adresse du siège provincial de la DGI, avenue Matabo dans la commune Makiso, non loin de direction provinciale de la RTNC Tshopo.

Il a deux niveaux et compte 23 locaux tout équipés, outre les sanitaires, construits sur deux fois 550 mètres carrés. Le coût de la construction s’élève à près de 470 mille dollars US, fruit du partenariat entre la DGI et la Banque africaine du développement.

Auteur: VBM (Vincent BARUANI MWENDA)

mercredi 22 novembre 2017

Sensibilisation pour la Maximisation des Recettes à l'Hôtel de Ville


Les services générateurs des recettes de la mairie doivent etre performants pour se conformer aux standards de la Banque mondiale qui finance la Projet du Développement Urbain, PDU. Pour ce faire, il faudra maximiser les recettes, et arrêter leurs coulages.

D'où l'importance de de la veille de la société civile dans sa diversité, laquelle doit veiller et assister à toutes les étapes de l'exécution de projets. C'est ce que signifie le nouveau concept de budget participatif, qui doit s'appliquer à l'hôtel de ville de Kisangani pour l'exercice 2018.

Le maire de la ville veille sur toutes ces contraintes. Ce qui explique cette séance de sensibilisation d'Augustin OSUMAKA LOFANGA KOY'OKENGE, avec les responsables et agents des services urbains générateurs des recettes, ainsi que les acteurs de la société civile dans leur diversité.

Il faudra circonscrire cette séance dans le cadre des préparatifs de l'exécution des premiers projets relevant du PDU. Pour ce faire un premier lot de projets doit déjà voir le début d'exécution: plus de 2 millions et demi de dollars US sont disponibles. Ce n'est que le commencement...

jeudi 2 novembre 2017

Conflits d'Intérêts entre Chargeurs et Chaufeurs des Véhicules sur la Gestion des Parkings Publics de Kisangani.



L’Association des chauffeurs du Congo, ACCO, et les chargeurs des véhicules, sommés de travailler ensemble dans les parkings de Kisangani. Ordre du maire de la ville donné ce jeudi 02 novembre 2017 lors d’une réunion avec les membres de deux comités en conflit d’intérêt.


Les recettes provenant de la gestion des parkings publics continuent à diviser les comités de l’association des chauffeurs, ACCO, et des chargeurs des véhicules. Le conflit éclate au grand jour une fois de plus, obligeant le maire de la ville à convoquer les deux comités dans la grande salle de l’hôtel de ville.


Pour commencer, Augustin Osumaka L.K. rappelle aux chauffeurs et aux chargeurs la dernière recommandation du vice gouverneur de province, honorable Gaspard Bosenge Akoko. Celui-ci les avait renvoyés dos à dos, pour qu’ils s’entendent à l’amiable.


Force est de constater, malheureusement, que les deux parties ne sont pas parvenues à se mettre d’accord sur le partage du gâteau issu de la gestion des parkings. D’où cette dernière mise en garde de l’autorité urbaine qui accorde un ultime délai de 48 heures aux uns et aux autres pour trouver un compromis.


Si le désaccord persiste, le maire promet de suspendre les deux comités qui devront cesser leurs prestations sur tous les parkings publics de la ville. Ce délai expire le samedi 4 novembre prochain. Les deux comités devront se concerter face à face, sans arbitre, en vue de mettre définitivement un terme à leurs divergences au sujet des perceptions que les chargeurs font sur les parkings.


Il faut noter que les recettes perçues sur les chargements et déchargements des véhicules dans les parkings échappent au contrôle des services de l’Etat qui pourtant ont la gestion administrative des parkings en tant qu’espaces publics.


Ce sont les chargeurs qui gèrent ces recettes, à l’exclusion des chauffeurs. Ceux-ci ne peuvent que se sentir frustrés de cette privation. D’où le conflit permanent entre les deux comités, qui pourra trouver, on l’espère, une issue favorable à l’expiration de l’ultimatum du maire de la ville.

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